Carrière

Directeur Général et Directeur de la Plateforme

Nomination Mandat
Rattachement hiérarchique Conseil d’Administration / Comité de Direction
Équipe encadrée Équipe de direction fondatrice ; l’ensemble des responsables fonctionnels rendent compte directement ou via une structure approuvée
Lieu d’affectation Cameroun en priorité ; présence soutenue sur le terrain et auprès des partenaires ; déplacements régionaux sur autorisation
Nature de l’engagement Mandat de direction à temps plein ; rémunération liée à la performance ; sous réserve d’un contrat formel
Horizon de construction Immédiat 0-100 jours ; court terme 4-18 mois ; moyen terme 18-60 mois ; long terme 5-10 ans
Critère de sélection Preuves de construction, de monétisation et de pilotage d’une plateforme opérationnelle réelle — et non le seul prestige des titres

LE TEST : En entretien, le candidat devra expliquer ce qui sera vendu dans les 30 premiers jours, quelle trésorerie sera encaissée au Jour 100, ce qu’il ne faut pas encore construire, et quels chiffres conduiraient le Conseil à suspendre l’expansion.

1. Contexte institutionnel

AGRO360 est un système d’exploitation numérique pour l’agrobusiness, centré sur le Cameroun, piloté par la demande et peu capitalistique. Il vise à relier agriculteurs vérifiés, coopératives, acheteurs, fournisseurs, transporteurs, transformateurs et partenaires agréés en financement, paiement et assurance au sein d’une chaîne de transactions unique et auditable. L’actif commercial n’est pas une interface applicative : ce sont la relation de confiance, la commande honorée, le paiement encaissé, la commission légitimement acquise et l’historique de transactions réutilisable.

La plateforme se rémunérera sur les commissions de place de marché, les marges produits et achats, l’agrégation, les contrats d’enlèvement, la coordination logistique, la transformation, les abonnements, la formation, les services de données et d’API, ainsi que les apports d’affaires aboutis. Les activités de crédit, de paiement, d’assurance et de change devront demeurer entre les mains de partenaires dûment agréés, tant qu’AGRO360 n’aura pas obtenu les autorisations requises.

2. Objet du poste

Conduire AGRO360 de l’état de concept et d’actifs dispersés vers une plateforme transactionnelle gouvernée, finançable et rentable. Le titulaire assume l’entière responsabilité de l’exécution de la stratégie, du compte de résultat, de l’autonomie de trésorerie, de la mobilisation de capitaux, des partenariats, de la culture d’entreprise et d’une expansion maîtrisée.

3. Résultats attendus par horizon

Horizon Résultat exigé
Immédiat : Jour 0-30 Faire approuver par le Conseil le périmètre juridique et réglementaire, la matrice de délégation, l’appétence au risque et le budget des 100 jours ; constituer l’équipe centrale ; sécuriser six mois d’autonomie de trésorerie sur charges fixes ; obtenir 20 à 30 engagements qualifiés d’acheteurs de référence et un carnet de demande auditable ; valider le MVP, la grille tarifaire, la politique de reconnaissance du revenu et les jalons de validation.
Lancement : Jour 31-100 Réaliser les premières transactions encaissées sur les œufs, les produits agricoles/achats et les intrants ; atteindre au moins 100 à 200 agriculteurs vérifiés et 20 à 30 acheteurs actifs ou sous contrat ; assurer le rapprochement quotidien des règlements ; démontrer une contribution positive sur des axes sélectionnés ; présenter au Conseil une décision poursuivre / réorienter / arrêter, étayée par la trésorerie et l’économie unitaire.
Court terme : Mois 4-18 Atteindre 2 000 agriculteurs enregistrés et 200 acheteurs actifs ; réaliser le scénario Année 1 approuvé par le Conseil. Scénario de référence : 1,0 Md FCFA de GMV, 235 M FCFA de revenu, perte d’EBITDA maîtrisée de 60 M FCFA. Scénario ambitieux : uniquement après financement distinct et demande signée ; 2,5 à 3,33 Md FCFA de revenu acquis sont nécessaires pour soutenir un résultat net d’au moins 500 M FCFA à une marge de 15-20 %. Installer la récurrence d’achat, une contribution positive sur les axes principaux et au minimum six mois d’autonomie de trésorerie centrale.
Moyen terme : Mois 18-60 Passer de 5 Md FCFA de GMV / 850 M FCFA de revenu / 150 M FCFA d’EBITDA en Année 2 à 15 Md / 2,2 Md / 550 M en Année 3, puis 60 Md / 7,5 Md / 2,25 Md en Année 5 ; densifier le maillage camerounais et n’aborder les corridors CEMAC qu’après franchissement des jalons pays, réglementaires et d’économie unitaire.
Long terme : Année 5-10 Bâtir une infrastructure transactionnelle africaine fédérée visant le scénario long terme approuvé de 600 Md FCFA de GMV, 60 Md FCFA de revenu et 22 Md FCFA d’EBITDA à l’Année 10 ; conserver la maîtrise de la plateforme, de la propriété intellectuelle et des données ; faire de la trésorerie réinvestie le principal moteur de croissance, en ne recourant aux capitaux institutionnels que de façon sélective.

4. Responsabilités principales

Traduire la stratégie du Conseil en un plan opérationnel articulé : modèle à 36 mois, budget annuel, priorités trimestrielles et responsables nommément désignés.

Assumer le compte de résultat consolidé, le besoin en fonds de roulement, la liquidité, l’EBITDA, la conversion en trésorerie et l’allocation du capital ; distinguer rigoureusement GMV, revenu, marge brute, EBITDA et trésorerie, sans compensation cosmétique.

Mobiliser l’architecture de financement du lancement — à titre indicatif 450 M FCFA en fonds propres, 200 M FCFA de capitaux stratégiques, 500 M FCFA de ligne commerciale/fonds de roulement et 100 M FCFA de subventions et parrainages — sous réserve de l’approbation du Conseil et de conditions contraignantes.

Conclure les accords avec les acheteurs de référence, les relations publiques et institutionnelles, les fournisseurs stratégiques, les partenaires technologiques et de paiement, les banques et établissements de microfinance, les assureurs, les transformateurs et les alliances logistiques.

Présider le Conseil Produit et la revue de performance opérationnelle ; imposer un plan unique, un registre commercial unique et une définition unique pour chaque indicateur.

Recruter, accompagner et responsabiliser l’équipe fondatrice ; former des successeurs et proscrire toute dépendance critique à une seule personne.

Maintenir la séparation des tâches : ne jamais approuver ses propres dépenses ; ne jamais laisser la vente, la garde des fonds, le règlement et le rapprochement se concentrer entre les mêmes mains.

Rendre compte mensuellement au Conseil du résultat, de la trésorerie, du GMV, de la contribution, des clients, de l’exécution, de la technologie, des risques, de l’impact, du capital et des décisions requises.

5. Jalons d’entreprise AGRO360

Jalon Référence de planification approuvée
Scénario de référence Année 1 2 000 agriculteurs enregistrés ; 200 acheteurs actifs ; 1 Md FCFA de GMV encaissé ; 235 M FCFA de revenu acquis ; EBITDA de (60 M) FCFA.
Année 2 10 000 agriculteurs enregistrés ; 1 000 acheteurs actifs ; 5 Md FCFA de GMV ; 850 M FCFA de revenu ; 150 M FCFA d’EBITDA.
Année 3 30 000 agriculteurs enregistrés ; 3 000 acheteurs actifs ; 15 Md FCFA de GMV ; 2,2 Md FCFA de revenu ; 550 M FCFA d’EBITDA.
Année 5 Échelle CEMAC ; 60 Md FCFA de GMV ; 7,5 Md FCFA de revenu ; 2,25 Md FCFA d’EBITDA.
Année 10 Plateforme panafricaine ; 600 Md FCFA de GMV ; 60 Md FCFA de revenu ; 22 Md FCFA d’EBITDA.

INTÉGRITÉ FINANCIÈRE — Le scénario de référence historique et l’ambition de 500 M FCFA de résultat net en Année 1 constituent deux scénarios distincts. Dans un délai de 30 jours, l’équipe de direction devra reconstruire un modèle mensuel articulé (scénarios bas, de référence et ambitieux) fondé sur la demande signée des acheteurs, les conditions fournisseurs, les coûts logistiques, la fiscalité, le besoin en fonds de roulement et le financement. Aucun dirigeant ne peut combler l’écart en requalifiant le GMV ou des coûts refacturés en revenu.

6. Grille d’évaluation de la performance

Dimension de performance Pondération Exigence du Conseil
GMV encaissé et revenu acquis 20 % Conformité au scénario de phase approuvé par le Conseil ; aucun GMV fictif ni double comptage
EBITDA, trésorerie et autonomie 20 % Contribution positive sur les axes principaux ; ≥ 6 mois d’autonomie sur charges fixes ; maîtrise du besoin en fonds de roulement
Jalons d’exécution 15 % MVP et jalons des 100 jours livrés dans les délais et le budget approuvés
Acheteurs, agriculteurs et récurrence 15 % Réseau actif — et non simplement enregistré ; amélioration de la fidélisation et du nombre de commandes par acheteur
Capital et partenariats stratégiques 10 % Trésorerie reçue ou lignes contractualisées et partenariats opérationnels — non des protocoles d’accord de façade
Gouvernance et contrôle interne 15 % Aucun manquement significatif non résolu ; 100 % des parties liées déclarées ; constats à risque élevé clôturés
Ressources humaines et culture 5 % Responsabilisation, plans de succession, sécurité et performance de l’équipe

Le Conseil approuvera les objectifs annuels et les seuils trimestriels après validation du modèle à 36 mois. La part variable n’est due que sur des résultats encaissés, rapprochés et attribuables. Tout manquement significatif en matière de fraude, de sécurité, de conformité légale, de données, de contrôle de la trésorerie ou de parties liées peut réduire la rémunération variable à zéro et déclencher une restitution (clawback) ou une sanction disciplinaire, indépendamment de la performance commerciale.

7. Contrat d’exécution des 100 premiers jours

Période Livrable non négociable Preuve à fournir au Conseil
Jours 1-15 Cartographie juridique et des autorisations ; entretiens acheteurs et fournisseurs ; audit opérationnel ; état des lieux du poste ; risques critiques. Diagnostic signé, carnet de demande, registre des risques et décisions requises.
Jours 16-30 Équipe centrale et plan de charge ; prototype et conception des processus ; fournisseurs et partenaires ; tarification et contrôles ; plan de trésorerie articulé. Backlog approuvé, contrats et term sheets, budget, délégations et revue à 30 jours.
Jours 31-50 MVP en environnement maîtrisé et premiers axes produits ; enrôlement des agriculteurs et acheteurs ; lien de paiement et registre des transactions. Premier revenu encaissé, acceptation et preuve de livraison, événement système et rapprochement du règlement.
Jours 51-70 Commandes récurrentes d’œufs, de produits agricoles et d’intrants ; consolidation des tournées ; gestion de la qualité, des remboursements et des exceptions. Économie unitaire par axe et par catégorie, et dossier de rapprochement quotidien.
Jours 71-85 Bac à sable pour les apports d’affaires en financement et assurance ; pilote Academy et données ; tableau de bord opérationnel. Première preuve de commission d’apport, de parrainage ou d’abonnement éligible ; aucune activité non agréée.
Jours 86-100 Évaluation du pilote ; remédiation des contrôles ; décision de mise à l’échelle et prochain jalon de financement. Dossier au Conseil recommandant de poursuivre, réorienter ou arrêter, sur la base de chiffres vérifiés.

8. Pouvoirs et matières réservées

Le titulaire agit dans le cadre d’une délégation écrite approuvée par le Conseil. Demeurent réservées au Conseil ou au comité désigné : la stratégie et le budget annuel ; l’appétence au risque ; les emprunts, opérations sur capital et allocations significatives ; les acquisitions et l’ouverture de nouveaux pays ; les conventions avec des parties liées ; les investissements, contrats ou avenants significatifs au-delà des seuils ; la nomination, la révocation et la rémunération des cadres dirigeants ; les comptes audités ; ainsi que toute modification du périmètre juridique ou réglementé.

Le titulaire ne peut recommander, négocier et signer que dans les limites de ses pouvoirs documentés et auprès de contreparties approuvées.

Le titulaire peut interrompre toute activité dangereuse, déficitaire ou non conforme, et doit remonter sans délai les sujets significatifs.

Nul ne peut à la fois sélectionner un fournisseur, constater la réception, approuver le paiement et effectuer le rapprochement d’une même transaction.

9. Obligations de gouvernance, de risque et de contrôle

Contrôle Exigence minimale
Reconnaissance du revenu Seul un événement contractuellement défini, exécuté et encaissé ou accepté génère un revenu acquis ; les annulations et remboursements viennent l’annuler.
Trésorerie et paiements Circuits agréés ; rapprochement quotidien des règlements ; aucun compte personnel ni maniement informel d’espèces.
Besoin en fonds de roulement Adosser les financements aux cycles constatés ; suivi quotidien de l’ancienneté des stocks et des créances ; aucun stockage spéculatif.
Parties liées Déclaration intégrale, déport, preuve de conditions de marché et approbation préalable conformément à la politique en vigueur.
Données et vie privée Consentement éclairé, moindre privilège, limitation des finalités, partage sécurisé et remontée des incidents.
Services réglementés Financement, paiements, assurance et change exclusivement via des entités ou partenaires agréés, dans l’attente des licences requises.
Expansion géographique Aucun lancement sans franchissement des jalons juridique, fiscal, paiement, données, commercial, sécurité et d’investissement validés par le Conseil.
Allégations d’impact Les affirmations relatives au revenu des agriculteurs, à l’emploi, aux femmes et aux jeunes, à l’approvisionnement local et au climat doivent reposer sur des preuves définies et auditables.

10. Rythme de reporting

Fréquence Reporting exigé
Quotidien en phase de lancement Commandes encaissées, anomalies de trésorerie et de règlement, incidents de stock et de qualité, disponibilité du système, exécution et risques urgents.
Hebdomadaire Pipeline, acheteurs et agriculteurs actifs, GMV, revenu, marge, contribution par commande, autonomie de trésorerie, ancienneté des créances, livraison, produit et journal des actions.
Mensuel Compte de résultat et flux de trésorerie par catégorie, besoin en fonds de roulement, tableau de bord des indicateurs, emploi des capitaux, risques et contrôles, technologie, impact et décisions du Conseil.
Trimestriel Actualisation stratégique, économie des cohortes et des axes, prévisions, talents, performance des partenaires, clôture des audits et recommandation de franchissement de jalon.
Annuel Résultats audités, budget, appétence au risque, évaluation de la rémunération et plan à moyen et long terme.

11. Profil recherché

Bâtisseur d’entreprise confirmé, dirigeant de plateforme agro-industrielle, directeur général de place de marché ou investisseur opérationnel, justifiant d’au moins 12 années d’expérience de direction progressive, incluant la responsabilité d’un compte de résultat significatif et une construction de zéro à l’échelle. Le candidat doit démontrer du revenu encaissé, des capitaux levés, des partenariats conclus et des équipes constituées — et non uniquement des missions de conseil.

Diplôme de niveau master ou parcours professionnel équivalent dans un domaine pertinent ; les bâtisseurs d’exception peuvent substituer des résultats démontrés au prestige académique.

Maîtrise professionnelle du français ou de l’anglais ; la pratique des deux langues est vivement souhaitée. Une expérience régionale ou linguistique locale constitue un atout.

Solide culture financière, aisance numérique, capacité de négociation et aptitude à traiter avec crédibilité aussi bien avec des agriculteurs qu’avec des grands comptes, des institutions publiques et des investisseurs.

Preuves de jugement éthique, de transparence dans la remontée des échecs, de rigueur en matière de conflits d’intérêts et de respect des contrôles sous pression.

12. Méthodologie de sélection

Étape Objet de l’évaluation Pondération
Recevabilité et examen des preuves Parcours, échelle construite, résultats chiffrés, intégrité et adéquation au poste Éliminatoire
Note de construction écrite Plan à 100 jours du candidat et critique des scénarios de référence et ambitieux 20 %
Étude de cas propre au poste Problème réel de commerce, produit, opérations ou direction générale, à partir de données AGRO360 30 %
Entretien de panel structuré Leadership, jugement, culture, gestion des parties prenantes et scénarios d’échec 25 %
Présentation devant le Conseil Choix poursuivre/réorienter/arrêter, financement, indicateurs et engagements d’exécution 15 %
Références et vérifications Identité, diplômes, parcours, conflits d’intérêts, contentieux et réputation 10 % / obligatoire

Les candidats doivent fournir des exemples vérifiables. Les informations confidentielles peuvent être anonymisées, mais toute invention d’échelle, de revenu, de capitaux ou de partenariats entraînera le rejet de la candidature. La nomination définitive demeure subordonnée aux vérifications d’usage, au contrat, au budget et à l’approbation de l’organe de gouvernance.

13. Rémunération et contrat de performance

AGRO360 proposera un package fixe compétitif, à même d’attirer un bâtisseur et non un simple gestionnaire, assorti d’une part variable significative liée à la performance. Le Conseil arrêtera le montant définitif après étalonnage de marché et vérifications sur le candidat. La rémunération variable sera équilibrée entre trésorerie et revenu, marge, exécution, clients et réseau, gouvernance et création de valeur à long terme ; elle ne devra en aucun cas récompenser le seul GMV.

Structure indicative : 60 à 70 % de rémunération fixe en numéraire et 30 à 40 % de part variable cible, plafonnée conformément à la politique du Conseil.

Un dispositif d’intéressement long terme ou une participation (réelle ou synthétique) pourra être envisagé après examen de la valorisation, des conditions d’acquisition, des clauses good leaver / bad leaver, de la dilution et des approbations de gouvernance.

Aucune part variable ne sera versée si des comptes significatifs demeurent non rapprochés, si des constats à risque élevé sont en souffrance, si un manquement grave de conformité, de sécurité ou de protection des données est survenu, ou si les résultats ont été présentés de manière inexacte.

14. Évaluation de la performance et discipline de sortie

Des évaluations formelles auront lieu au Jour 30, au Jour 60, au Jour 100, à six mois, puis annuellement. L’incapacité à constituer un carnet de demande crédible, à maîtriser la trésorerie, à réaliser les premières transactions payées, à rendre compte avec sincérité ou à construire une équipe responsable déclenchera un plan de redressement, une redéfinition du poste ou une sortie. AGRO360 attend un management respectueux des personnes, mais la bienveillance n’est pas l’imprécision : attentes, preuves et conséquences doivent demeurer explicites.

15. Sources et mise en garde

Les présents termes de référence sont établis à partir du plan directeur numérique agro-industriel AGRO360, du plan de déploiement des produits et services monétisés, de la stratégie de mobilisation de capitaux, du plan centenaire et du modèle financier, du dossier de valorisation et d’amorçage, du catalogue des dix priorités, de l’organigramme opérationnel et du classeur gouvernance-risques, ainsi que du modèle de retour sur investissement. Tous les chiffres prospectifs constituent des objectifs de planification et non des garanties. Ils requièrent l’approbation du Conseil, une demande signée, une capacité vérifiée, des contrats licites et un modèle financier rapproché avant de devenir des engagements de direction.